Je te vomis, je te respire, tes attentes envers moi, sont un abysse dans lequel je me noie.

Je te vomis, je te respire, j’aime que tu m’aimes, mais de toi, je n’ai nul besoin.

Je te vomis, tu ne me sers à rien, ta passion est le paillasson que mon pied piétine.

Tu me vomis, tu me respires, tu aimes à penser que tu es l’horizon sur lequel mes pensées se couchent.

Tu me vomis, tu me respires, ton addiction est le crachoir sur lequel je déteins.

Je te vomis, je te respire, Tu es là, tu es nul part, je te maudis, je te maudis.