Je me recherche, je glisse

Je me perds mais je me tiens debout.

Je disparaissais dans une multitude de « Je » plus approximatifs.

Rien ne me rassurait, encore moins les contes au sucre d’orge…

Mais maintenant ?

Libérée.

Libérée de vous, de vos mensonges qui me poursuivent la nuit en cavalcade.

A la dérive, mes idées, à la dérive mes sanglots, mes cris et mes coups de poings

A la dérive je vais et je reviens vers quelque chose qui ressemble plus à un visage amoché.

Je le préfère à vos images impassibles  où gronde chagrin et meurtre consenti.