J'aimerais pouvoir t'écrire le Vide... Ce vide. Celui que tu laisses sur ton sillage, mais les mots justes me boudent.

J'aimerais pouvoir te dessiner l'absence, celle qui a pris ancrage dans ma vie. L'hiver de tes mots, me collent à la peau, et le remord des miens me pousse dans l'abysse de la solitude. Solitude consentie.

L'ombre du mensonge capitule, et moi... Moi je respire ton absence mais n'aspire qu'à demain.